Depuis que nous avons entendu le cacao brut dire qu’il est aphrodisiaque, nous voudrions tester ses pouvoirs. Mais comment cela fonctionne-t-il, et sur qui ? C’est vraiment aphrodisiaque ?
Cacao : des Mayas à la Cour des Rois d’Europe
La fascination européenne pour le cacao ne date pas d’hier. Rapporté des Amériques par les Espagnols, il a vite trouvé sa place dans les salons raffinés du Siècle des Lumières, et plus encore dans les cercles féminins.
Bien avant ce voyage transatlantique, les Mayas, les Aztèques et les Incas en avaient déjà fait une pièce maîtresse de leur alimentation et de leurs rituels. À leurs yeux, le cacao était lié aux divinités de la fertilité, preuve que ses vertus ne sont pas nées d’un simple hasard.
Au cœur de l’Amérique précolombienne, on fermentait, grillait et moulait les fèves de cacao. Le produit était alors intégré à des plats salés ou mélangé à de l’eau et des épices pour donner naissance au xocoatl, une boisson corsée, chaude ou froide, mais toujours redoutablement amère (1).
Les Aztèques, eux, consommaient le chocolat comme un tonique puissant, réservé aux adultes. Un peu comme le café aujourd’hui : les petits restent au chocolat, les grands carburent à la fève.
En Espagne, ce sont les religieuses qui ont adouci la recette, troquant les épices contre de la vanille, du miel, puis l’eau contre du lait. Grâce à elles, la boisson s’est fait une place de choix dans les palais européens, longtemps réfractaires à ses saveurs.
Au XVIIe siècle, le chocolat devient le privilège des reines et des dames de la cour, un incontournable lors des réunions mondaines.
Le chocolat et le libertinage du Grand Siècle se sont-ils rencontrés par hasard ? Rien n’est moins sûr.
De nos jours, l’Europe reste la championne incontestée de la consommation de cacao, avec près de 2 kilos engloutis par habitant chaque année.
La composition du cacao brut
Voici ce que l’on retrouve dans le cacao brut, qui en fait un aliment à part :
- lipides
- théobromine
- épicatéchine
- flavonoïdes
- phényléthylamine
- tryptophane
- caféine
- magnésium
- phosphore
- potassium
- fer
Ce cocktail de nutriments ne sert pas qu’à flatter nos papilles : il offre des bénéfices tangibles pour la santé, y compris sur le plan sexuel.
Pour tirer le meilleur parti de ces propriétés, il vaut mieux privilégier le chocolat très riche en cacao et modéré en sucres. Le cacao cru, non torréfié, conserve l’ensemble de ses actifs, un choix à privilégier pour qui cherche l’authenticité.
Pourquoi le cacao brut est aphrodisiaque
Le cacao mérite-t-il vraiment sa réputation de stimulant sexuel ? Les faits sont là : il ne doit rien au hasard.
Sur le plan physiologique, l’épicatéchine présente dans le cacao favorise la circulation sanguine en stimulant la production d’oxyde nitrique dans les vaisseaux. Une étude menée chez les fumeurs a même révélé que le cacao pouvait améliorer une circulation compromise par la cigarette (2).
L’oxyde nitrique joue un rôle clé dans la fonction érectile, en détendant les muscles lisses des artères du pénis et en favorisant l’afflux sanguin. Ce mécanisme profite aussi au plaisir féminin.
Il suffit de 40 g de cacao brut pour observer cet effet sur l’oxyde nitrique.
Mais le cacao agit aussi sur l’esprit, et ce n’est pas anodin.
Les polyphénols du chocolat améliorent l’humeur : une étude de 2013 a démontré des effets positifs sur le calme intérieur et la sensation de satisfaction (3).
Un allié pour apaiser les tensions et ouvrir la voie à la détente.
Chocolat, aphrodisiaque féminin par excellence
Est-ce le côté cérébral du désir féminin qui fait du chocolat un allié si apprécié ? Une chose est sûre : rares sont celles qui parlent de cacao sans une étincelle dans les yeux.
Au-delà de la gourmandise, le cacao détend et favorise le lâcher-prise chez les femmes.
La réputation du chocolat comme stimulant naturel de la libido n’est pas née d’hier. Les courtisanes du Grand Siècle en faisaient grand usage pour pimenter leur vie amoureuse, surtout quand la passion devait être au rendez-vous face à des partenaires prestigieux mais parfois décevants côté émotions. Le cacao leur donnait ce petit coup de pouce nécessaire pour que la magie opère.
Mieux qu’un baiser
Une équipe britannique a réuni des volontaires pour comparer le plaisir d’un baiser à celui d’un carré de chocolat : selon leurs scanners cérébraux, le chocolat l’emporte haut la main, procurant un plaisir plus intense et qui persiste jusqu’à quatre fois plus longtemps (4). Voilà de quoi faire réfléchir.
Les chercheurs attribuent ce phénomène aux taux élevés de phényléthylamine du cacao, lesquels stimulent la production d’endorphines dans le cerveau, synonymes de bien-être et d’euphorie. Aucun hasard si le chocolat riche en cacao crée facilement l’envie d’y revenir.
Résultat : le chocolat s’impose comme un ingrédient de choix pour réchauffer l’ambiance.
Même si ses effets séduisent particulièrement les femmes, les hommes ne sont pas en reste : le cacao agit sur la circulation sanguine et l’oxyde nitrique, bénéfique à tous.
Encore quelques jours pour profiter de notre offre de lancement exclusive sur nos craquants artisanaux au cacao brut : Cliquez ici
** Date limite du 30 septembre 2017
- Fiche Wikipédia du Chocolat.
- Dysfonctionnement artériel médié par NOX2 chez les fumeurs : effet aigu du chocolat noir. Entendre, 2011.
- Les polyphénols de cacao améliorent les états d’humeur positifs mais pas les performances cognitives : un essai randomisé contrôlé contre placebo. Revue de psychopharmacologie, 2013.
- Chocolat mieux que s’embrasser. Nouvelles de la BBC, 16 avril 2007.

